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 shaking fists & trembling teeth (eleni)

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never shall we die
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MessageSujet: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Mer 10 Jan - 15:10

eleni kassandra kalsatos
I know: You did not mean to be cruel. That does not mean you were kind.
nom(s) et prénom(s) › kalsatos étant déjà assez significatif de tes origines, tu te demandes pourquoi ton père tenait à Eleni alors qu'il connaissait des patronymes plus passe-partout. Kassandra ne sert pas à grand-chose, mais il est là, ce qui est déjà pas mal. date et lieu de naissance › tu  as vu le jour le 3 mars 1713, année maudite s'il en est, dans la ville de Corinthe, située dans un Péloponnèse qui était encore grec. âge ›  tes vingt-cinq années ne sont qu'un chiffre, dans ce monde on grandit plus vite qu'on ne peut le dénombrer. occupation › officiellement, tu gères avec ton frère la taverne familiale pendant la convalescence de ton père. Dans les faits, tu cours les rues et tends les oreilles à la recherche de secrets croustillants et de mercenaires motivés pour s'acquitter de telle ou telle besogne. statut matrimonial › encore célibataire, tu en remercies le ciel. Tu te plaîs dans ta solitude. orientation sexuelle › femmes, hommes, si les dieux  ne font pas la différence, pourquoi tu devrais ? groupe › among thieves. crédits › 400 LUX. (par défaut : blue walrus)
(01.) t'as beaucoup bougé, mais toujours avec ta famille ; composée d'abord de vous quatre, puis de vous trois, jusqu'à ce que la grande gueule de ton père aie raison de Nico. Malgré tout ils sont demeuré ton point d'ancrage, et tu as toujours tendance à les hisser sur un piédestal, alors que toi la première sait qu'ils ont leur quantité de défauts. Et tu ferais n'importe quoi, n'importe quoi pour celui qu'il te reste. (02.) tu es de ceux qui mentent avec sincérité : du genre à ouvrir la taverne avec un grand sourire alors qu'un cadavre sèche sous le plancher. Du genre à pouvoir affirmer que tu es une chose ou une autre en regardant le juge dans les yeux, à valser avec la vérité dans ses bras, à peindre des mensonges si vivaces que les faux souvenirs demeurent gravés dans ta mémoire. Et tu peins si bien que tu es capable de lire les autres tableaux de la galerie : on peut difficilement garder une émotion ou une histoire secrète de toi.(03.) le secret est ta seconde peau : tu aimes à penser que tu es une espionne-née, capable presque de changer ta physionomie, de te fondre dans de multiples personnages. Tu te faufiles dans Blackraider comme si c'était ta ville, confiante et sans peur, et tu es capable d'en tirer n'importe quelle information. Sous ta seconde peau, rien ne bouge ; au contraire, elle te protège de tout. Les attaques comme les conséquences. C'est pour ça que tu es toujours convaincue de ta supériorité à Nico quand on en vient aux « affaires » de la taverne. (04.) depuis qu'il n'y a plus que Nico à qui parler, ton grec se rouille, bien qu'il soit toujours la langue de ce qu'on ne dit pas à haute voix. En-dehors de ta langue natale, tu parles, lis et écris l'anglais : tout t'a été enseigné par ton comptable de père et tes voyages. (05.)  l'amour ? Tu passais de ville en ville trop vite pour que la question ne puisse se poser, et quand tu donnais le signe de penser à cet universitaire de Boston ou cette actrice de Londres, c'était ton père et ton frère qui mettaient l'idée à la porte, discrètement, comme on écarte un invité trop bruyant. Tu n'es pas de celle qui ont connu des amours tendres, ou des passades d'enfance, et les relations que tu enchaînes ont peu de signification pour toi. Personne ne parvient jamais à se démarquer assez pour rester.  (06.) ton physique excessivement féminin selon toi, de ta peau trop blanche pour les îles à ton visage trop fin pour le lieu, cache tout de même quelques rugosités. Tu es athlétique, active, presque casse-cou, et chose cruciale à Blackraider, tu n'as jamais peur de frapper la première. (07.) il n'est pas de bon goût de croire à des dieux quand on fait partie intégrante d'une ville de monstres, abandonnée par la société comme diraient certains. Tu as été élevée dans une foi très vague, sans règles ni principes, mais tu en as repris le peu que tu savais ; autrement dit, quand tu vois l'orage arriver, tu regardes le ciel et demandes à qui t'écoute de protéger ce que tu as construit. Ta croyance s'arrête là. (08.) depuis que tu sais à peu près lire, tu t'es précipitée sous chaque lecture qui te passais sous le nez. Ton appétit pour les livres s'est calmé lorsque l'on t'a fait entrer dans les affaires familiales, mais ça ne t'empêche pas de mettre un peu de côté à chaque paie que tu reçois dans l'optique de t'acheter de quoi lire, histoire de ne pas perdre la main et d'éviter de te remettre à buter sur les mots. Et la fiction est une excellente école du mensonge. (09.) tu t'y es habituée, mais l'audition de ton oreille gauche a été significativement endommagée quand tu avais dix ans. Petite, tu en faisais des cauchemars, où on te hurlait au visage sans que tu ne puisse rien comprendre, mais quand le sifflement s'est arrêté la terreur t'a progressivement quittée. Chaque année, tu as l'impression de reprendre un peu d'audition, cependant, et tu comptes que d'ici à deux ou trois ans elle te sera revenue complètement. (10.) de votre temps passé à Londres, à devoir vous remettre des richesses perdues dans votre exil, tu as appris des choses qui te servent encore aujourd'hui : principalement, comment prendre ce qui ne t'appartient pas, et comment ouvrir des portes qui sont censées t'être fermées.
que pensez-vous de la nouvelle république pirate ? › elle t'intéresse terriblement, Eleni. Tu as commencé à étudier la question dès que ton opportuniste de père a suggérer l'idée de quitter leur pauvre étude de Boston pour aller s'y établir, et enfin refaire sa fortune en mettant en contact acheteurs achetant gros et vendeurs vendant tout. Quand vous avez touché terre, cependant, il a changé d'idée : car à Blackraider, les secrets et les crimes se vendent beaucoup plus cher que n'importe quelles soieries. Ton père a finalement commencé à faire de la taverne une gare à mercenaires et menteurs, une boutique à secrets. Tu as entendu tout sur tout le monde, y compris sur les plus grandes familles, et à force tu te dis que le gouvernement est aussi pire ici qu'ailleurs.

quelle est votre expérience sur un navire ? › tu avais un an quand ton père a voulu fuir le joug ottoman et a filé par bateau ; aussi as-tu fais tes premiers pas sur le plancher d'un bateau. Tes premiers mots étaient dirigés d'un doigt potelé à la mer, tu en connais toutes ses divinités et ses monstres. Oui, tu n'as peut-être jamais touché à un cordage ou navigué à proprement parler, mais pour autant tu demeures une connaisseuse, une vieille amie qui accueille toujours un voyage et une vague les bras grands ouverts.
votre pseudo & prénom › margot. votre âge › assez. célébrité de l'avatar › kaya scodelario. votre région › parisienne. comment avez-vous découvert le forum ? › je stalkais vaguement le projet sur bazzart eheh. votre avis sur le forum ? › il est tellement cool. un dernier mot › écrire ici.
(c) blue walrus
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never shall we die
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MessageSujet: Re: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Mer 10 Jan - 15:11

a life on the line
the sea has many voices/Many gods and many voices
Tu es née dans une maison ensoleillée de Corinthe mais tu n'as pas eu le temps d'en profiter, comme pour la plupart des choses que tu rencontrais d'ailleurs. Ton père était alors un banquier reconnu et vous viviez la grande vie -du moins c'est ce qu'on t'a raconté-, jusqu'à ce que les ottomans décident de s'attaquer au Péloponnèse. Plutôt que de subir le joug de l'envahisseur, tes parents avaient réuni quelques affaires et embarqué pour le bateau qui quitterait le plus vite le port.
Etape par étape, vous avez vu la Méditerranée, passant parfois quelques semaines ou mois dans telle ou telle ville, puis remonté vers le Nord, jusqu'à atteindre Londres, où ton père pensait obtenir du soutien d'un vieil ami d'université. Il ne l'obtint pas.
Londres fut définitivement la ville de ton enfance, de ton initiation comme tu aimes à le penser. Tu y développas ton sens de l'orientation, ta rapidité en arpentant les rues ; et, comme ton père n'avait pas retrouvé de position équivalente à ta précédente, tu suivais Nico sur les marchés et volais tout ce que tu pouvais dissimuler dans les plus de tes vêtements. Il y avait une fierté incommensurable lorsque tu rentrais les poches pleines, prenais ton temps pour lister chaque élément de ton butin à ta mère qui faisait mine de s'émerveiller à chaque fois, alors qu'elle ne rêvait qu'au quotidien confortable de Corinthe. Pas toi : et Londres te paraissait une joie parce que tu n'avais jamais connu mieux.
Quand une maladie l'emporta l'année de tes douze ans, ton père le prit comme un signe que la vie était ailleurs ; et tu finis sur un bateau dirigé vers les Amériques. Le voyage ne fut pas sans encombre : alors que le navire était attaqué par des pirates, qui furent finalement reboutés, tu t'étais cachée trop près d'un canon qui t'a arraché quasi-complètement l'audition de ton oreille gauche. Ca se soigne avec le temps, heureusement.
Tu passas quelques années insignifiantes à Kingston, rythmées par les postes et allégeances fluctuantes de ton père, les longues discussions entre Nico et lui sur l'éventualité d'aller s'installer dans Nassau même. Tu les passais à lire, principalement, parce que le paysage morne mais urbain de Londres semblait encore proche entre les pages, que tu pouvais le faire protégée du soleil que tu trouvais trop agressif.
Quand tu avais quinze ans, tu quittas Kingston à la faveur de Williamsburg, puis Williamsburg pour Tortuga. Revenue sous un climat tropical auquel tu avais d'abord refusé de t'habituer, tu tombas malade d'une affliction relativement mystérieuse ; mais assez connue pour que tu te dises chanceuse d'en avoir réchappé. Et quand elle passa, tu te dis que plus rien ne pourrait avoir raison de toi, même un soleil trop placide. L'année de ton rétablissement, celle de tes dix-neuf ans, Nico et ton père commencèrent progressivement à te faire entrer dans les affaires familiales. A discuter de contrats devant puis avec toi, te confier de l'argent, des calculs. Le travail stimulait ton esprit : tu prenais les chiffres comme un jeu, apprenais à peser les décisions avec une aisance à peine dissimulée. Tu t'acquittais si bien de tes tâches que tu n'avais même pas à demander qu'on t'en assigne d'autres.
L'année de tes vingt ans, ton père emménagea à Boston, et ce fut finalement la ville où il se refit un nom, un carnet d'adresse et un certain pécule. Ce ne fut pas sans ton aide, mais celle-ci était toujours niée devant les clients de ton père, par toi y compris. Boston était ce qui se rapprochait le plus de Londres : les hivers rudes tout comme la cohésion familiale te rappelaient ton enfance et te rassuraient. Et ça te déçut lorsque ton père annonça que la prochaine étape serait Great Inagua. Les îles n'étaient définitivement pas ta tasse de thé, et passer de banquiers à taverniers ne te plut pas non plus.
Au début seulement, car le commerce des secrets se révéla très vite une très grande source d'épanouissement pour toi. Tu pouvais enfin t'y faire ton propre nom, comme ton père n'avait plus honte à te créditer telle ou telle rumeur, et tes meilleures qualités s'y révélaient. Comme ta présence d'esprit, c'était comme si tu avais volé toute celle qu'avait pu avoir Nico. Ça t'a déçue de rentrer et de le voir, les bras ballants, penché sur le corps de votre père comme s'il ne savait pas quoi en faire -et toi, tu avais dû tout faire. Cacher le corps et manufacturer le mensonge que Nico et toi répétiez à longueur de journée : il est parti en convalescence chez un ami de Boston. Pas que vous ayez honte du meurtre, après tout c'était plutôt en accord avec le voisinage, et le crime pouvait facilement demeurer impuni. Non, c'était pour éviter que le motif soit connu.
Puis la vie dans la taverne a repris son cours. Un jour tu t'étais assise dans la salle vide, te rendant compte que plus personne ne serait là pour commanditer des voyages intempestifs : que tu pourrais profiter de cette ville, de ses occupants et ses secrets autant que tu le désirerais. Et depuis, tu t'appliques exactement à cette tâche.
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MessageSujet: Re: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Mer 10 Jan - 16:04

trop hâte d'en découvrir plus
avec la belle kaya en plus
bienvenue parmi nous I love you

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    there are monsters outside and they're waitin. there are vultures in line salivating and though it is dark in the dead of night, i never go down without a fight. the shadows are falling they're falling around me. i'm not afraid. // ▲▲▲
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never shall we die
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MessageSujet: Re: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Mer 10 Jan - 16:24

kayaaaaa, quel choix divin
en plus tu auras plein de ressources ma chanceuse
entre jeunesses nous faudra un lien I love you
bienvenue sur HHG
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MessageSujet: Re: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Mer 10 Jan - 17:05

kayaaaa elle est trop parfaite omg.
bienvenue dans le coin, en tout cas. le perso promet, j'ai hâte d'en lire plus.

_________________


There is no peace here, war is never cheap dear. Love will never meet here, it just gets sold for parts. You cannot fight it, all the world denies it. Open up your eyelids, let your demons run. ▲▼
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never shall we die
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MessageSujet: Re: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Mer 10 Jan - 17:09

Merci pour l'accueil
Hester, on se voit ça dès que je suis validée
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take what is ours
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MessageSujet: Re: shaking fists & trembling teeth (eleni)   Jeu 11 Jan - 11:37

est-ce que la taverne familiale d'eleni est le vieux johnny ? car si c'est le cas, ce n'est pas un établissement de secrets comme le belladonna ou le sombre serpent. mais si c'est une taverne moins connue et à la réputation moins brillante, c'est plus plausible. une fois cela éclairé, je pourrai te valider I love you

edit ; je te valide !

tu es des nôtres !
toutes nos félicitations
Tu es enfin validé(e), bravo ! On espère que tu t'amuseras bien dans le coin et que tu auras beaucoup de plaisir à jouer parmi nous. I love you

Maintenant que le passage de la présentation est terminé, tu vas pouvoir intégrer ton personnage au jeu. Pour ce faire, n'hésite pas à visiter attentivement tous les liens donnés ci-dessous. Et n'oublie pas que si tu as besoin de quoi que ce soit, Dorian est là pour t'aider !

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