AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 red right hand, (dewitt)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
take what is ours
messages : 127
MessageSujet: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 1:40

alastar gideon dewitt
there will be blood in the water, and the sharks will come
nom(s) et prénom(s) › dewitt, c'est un nom qui était autrefois bien plus modeste. un nom qu'on n'avait pas vraiment peur de prononcer, un nom qui n'était porté que par une petite famille anglaise de bouchers. mais aujourd'hui, c'est un nom qui règne sur les mers. un nom qui s'est forgé dans le sang et la misère. un nom qui s'est consolidé dans le respect et la crainte. et aujourd'hui, peu de gens se souviennent que son prénom est alastar. ceux qui ne l'appellent pas “capitaine” se contentent de son nom de famille. le reste, on n'en entend pas parler. alastar, c'était le gamin qui s'est embarqué sur un navire corsaire, la vingtaine à peine dépassée, et le prénom de son grand-père — gideon — en soutien à sa personnalité. aujourd'hui, alastar, c'est un nom que n'utilisent que ceux qui savent que, derrière le regard noir et les traits fermés, se cache encore un coeur que les années n'ont pas réussi à entamer. date et lieu de naissance › il est né un certain dix novembre, à liverpool, en angleterre. sa terre natale est loin, mais ne lui manque pas plus que ça. âge › il est aujourd'hui âgé de cinquante-et-un ans. il sait que le plus gros de sa vie est derrière lui, mais cela ne lui fait pas un pli. le jour où la mort arrivera, il sera là et, sans ciller, il la suivra. occupation › capitaine du iron lady depuis près de dix-neuf ans déjà, il semble qu'il n'y ait personne capable de le déloger de ce poste. ses hommes le respectent, et les quelques mutins qui se sont aventurés à essayer de le destituer n'ont jamais pu parvenir à leurs fins. avant de devenir pirate, il a exercé pendant quelques années comme corsaire au service des britanniques. cette carrière est néanmoins derrière lui depuis plus de vingt-six ans déjà. statut matrimonial › autrefois marié à celle qu'il a toujours considéré comme son seul est unique amour, elle l'a pourtant laissé veuf, et père d'une petite fille qu'il a laissée aux mains de sa belle famille, et qu'il n'a retrouvée que très récemment. il s'est par la suite remarié, avant d'obtenir une annulation de mariage moins d'un an après. aujourd'hui, il est seul, et il ne s'en plaint pas. s'il trouve parfois le réconfort d'une femme, ce n'est jamais une relation d'une nuit — mais pas non plus une relation durable. il ne sait plus s'attacher. il a oublié. et pour ce qu'il fait, ce n'est peut-être pas si mal. orientation sexuelle › hétérosexuel, il n'a jamais été attiré par autre chose que les femmes. il ne répugne pourtant pas les autres sexualités, bien conscient que le bonheur n'existe pas que dans les bras du sexe opposé. groupe › under the black flag. un pirate avéré et réputé. un pirate qui sévit depuis vingt-six ans déjà, et qui n'a jamais pu arrêter. qui méprise la couronne anglaise et toutes ses tentatives de remettre au pas ceux qui ont vu ses vraies couleurs, et qui se sont rebellés. crédits › avatar par hallows, gif trouvés sur tumblr.

solitaire, implacable, dur, déterminé, avisé, réfléchi, bienveillant, adaptable, cruel, violent, vindicatif, très à cheval sur le respect, calculateur, loyal, calme, méfiant, franc, misanthrope, peu ambitieux.

(01.) Pas le genre de gars à vous mentir, pas le genre de gars à faire semblant. S'il ne vous apprécie pas, vous le saurez ; s'il reste de marbre et ne vous cherche pas, c'est qu'il a de l'estime à votre égard. Un minimum, à tout le moins. L'indifférence est une de ses meilleures armes, et pallie souvent à merveille le mépris et l'absence de considération qu'il peut avoir à l'égard des gens. Les mensonges ou petits jeux sociaux sont inutiles à craindre avec lui : incapable de faire fausse figure, le visage de l'hypocrite lui sied bien mal. À votre tour, n'essayez pas de le rouler dans la farine : c'est pas le genre de type à se faire avoir, et pas non plus le genre de type à laisser couler. Essayez de l'arnaquer, et vous y laisserez des dents : les menaces qu'il profère ne sont pas à prendre à la légère — et s'il y en a bien un pour tenir parole dans ce monde de brutes et de menteurs, c'est lui. (02.) Derrière la dureté, y a pas que de la méchanceté. Alastar n'est peut-être pas le plus tendre ou le plus romantique, mais il l'est à sa manière. Bienveillant, attentionné, il garde un oeil de loin sur ceux qu'il considère dignes de ce genre de traitement. Les démonstrations d'affection, c'est pas son truc ; le tact, pas tout à fait non plus. Mais il a son charme, sa présence rassurante, ses mots bien choisis et ses yeux perçants pour faire le reste. (03.) Il a le truc pour se faire prendre au sérieux et fasciner à la fois ; ce truc qui répond pourtant à merveille à la misanthropie qui l'habite depuis les premières années de sa vie. Étrangement charismatique, étrangement à l'aise pour attirer un respect qui fait partie de ses si précieuses valeurs. Pourtant, il est également la figure d'un fatalisme à toute épreuve, théâtre d'une dureté parfois déstabilisante. (04.) C'est un homme de violence, et il l'a toujours été. Il n'est pas grande finesse ou grande indulgence, lorsqu'il agit, mais il fait toujours les choses proprement, et avec un certain respect pour ceux qui passent sous sa lame ou ses coups. Il n'a ainsi jamais manqué de respect à un être, humain ou tout simplement vivant — et ce même lorsqu'il faut les abattre. La considération du sang est simplement dans sa nature, et s'il n'a pas un goût prononcé pour celui-ci, il y est tout simplement indifférent : il n'ira jamais le faire couler pour le plaisir, mais ne cherchera pas des milliers de solutions si le laisser ramper au sol est la plus viable. Faire des choix ne l'effraie pas, et il a la tête suffisamment vissée sur les épaules pour accuser le coup de toutes les décisions qu'il prend. (05.) Un nom sur les sept mers, depuis plus de dix-neuf ans déjà. Ce n'est pourtant pas un nom qu'on crie, ou qu'on murmure avec crainte. C'est un nom qu'on connaît ; c'est un nom auquel on ne manque pas de respect. On le sait bon marin, bon guerrier. Sans pitié. On sait sa tendance à exécuter froidement tous ceux qui essaient de se jouer de lui, ou qui optent pour la voie de la violence au lieu de se réfugier dans l'intelligence des négociations. On sait les butins qu'il est capable d'amasser, et la manière dont il a obtenu son navire. On sait. On sait aussi que son équipage est bien traité, et qu'il leur laisse parfois plus d'argent sur leurs prises qu'il ne s'en garde. Les parts ne sont pas toujours équitables, mais celle qui en pâtit est toujours la sienne ; devenir riche ne l'intéresse pas. Il ne croit pas avoir à coeur le bien-être de ses marins, mais ne prouve cependant pas le contraire. Il est respecté de ses hommes, presque autant qu'il les respecte. Pour lui, l'humanité ne tient pas à la couleur d'une peau, à une dot ou à un sexe. Il accepte tout le monde. Et ceux qui auraient l'idée de ne pas suivre cette tolérance se retrouveraient bien rapidement sans emploi. Ça aussi, tout le monde le sait. (06.) Il éprouve une haine farouche à l'égard des Empires, et particulièrement envers celui d'Angleterre. Cela remonte à vingt-six ans déjà, lorsqu'une information erronée a en partie conduit sa femme au suicide ; sa rancoeur s'est atténuée avec le temps, pour se transformer en un manque d'estime pour les forces militaires et les gouvernements — mais un manque de respect, jamais. Il ne les apprécie pas, mais il n'aura pas pour eux plus de cruauté que pour des marchands, ou même des simples pirates. (07.) Il ne fait que très rarement confiance aux gens — mais ceux qui ont entre leurs mains cette confiance savent que son prix est inestimable. Il en est de même pour sa bienveillance, plus répandue, mais pourtant bien plus dissimulée derrière ses traits généralement fermés. (08.) Il a toujours vécu simplement, et sans chichis. Pas bien dépensier, il n'est pas avare pour autant, et n'accorde d'ailleurs pas grande valeur à l'argent. Fait étonnant, au vu de sa nature de pirate et du butin qu'il amasse depuis des années. Disons simplement que le partager équitablement avec son équipage ne le dérange pas — un simple petit détail qui fait pourtant de lui un capitaine assez apprécié. (09.) Plus charismatique que ses airs bourrus ne le laissent pourtant penser, il n'a pour autant jamais été du genre à séduire à tour de bras. Il n'accorde aucun intérêt à l'idée d'être en couple, et la notion d'amour reste complètement abstraite pour lui. Cependant, la tendresse et l'affection, elles, ont toujours eu du sens, malgré son étonnante incapacité à les exprimer.  (10.) Difficilement impressionnable, il possède un sang-froid à toute épreuve. Et lorsque ses sentiments débordent et se reflètent sur ses traits, il ne s'agit bien souvent que de violence, de mépris et de cruauté.

(EN VRAC) pas particulièrement tactile, il ne fuit cependant pas le contact. la proximité ne le gêne pas non plus, et il est bien placé pour savoir qu'elle rend les menaces généralement très efficaces. disons simplement qu'il n'a pas spécialement besoin de contact humain, mais est bien loin d'y répudier si la situation le demande. •• il a une exceptionnelle résistance à la boisson, qu'il ne met cependant que très rarement à l'épreuve. autant dire que pour le coucher, faut sérieusement y aller. •• il ne boit que peu, mais sait savourer un bon rhum lorsqu'il en a un à portée de main. il préfère cependant le boire en solitaire, et déteste par-dessus tout être dérangé lorsqu'il est en tête-à-tête avec un verre et ses seules pensées. •• de par sa formation militaire, il possède une très bonne maîtrise des techniques de combat rapproché, et a également appris à manier les armes à feu. c'est un excellent tireur, et bien habile pour viser qu'importe l'arme utilisée. •• il a appris à se soigner seul. et même si c'est bien souvent du travail de boucher plus qu'autre chose, il n'en est jamais mort. il déteste de toute manière bien trop les médecins pour accepter d'aller en voir un. il ne leur fait étrangement pas confiance, bien qu'il ne puisse pas l'expliquer. •• il possède de très nombreuses cicatrices — certaines récentes, d'autres moins. les plus grosses datent de l'embuscade dans laquelle il était tombé quand il faisait encore partie de l'armée anglaise, il y a vingt-six ans de cela. •• ses parents étant bouchers. il a donc toujours su jouer du couteau, et découper la viande animale. il possède cependant un respect pour la nature auquel on ne s'attendrait pas nécessairement — dans le fond, c'est un respect qu'il possède pourtant envers n'importe quel être vivant. •• autrefois, il était très croyant. après la mort de sa première femme, sa foi a néanmoins eu tendance à s'étioler. aujourd'hui, il ne se prononce plus sur ses croyances. mais mieux vaut aller chercher les prières chez quelqu'un d'autre, dans tous les cas. •• il n'a jamais vraiment apprécié les enfants. quant à l'idée d'en avoir, elle lui est complètement exclue. c'est d'ailleurs une des raisons de son divorce. •• sa misanthropie n'est plus à prouver, mais ce n'est pas pour autant qu'il n'a pas de coeur. disons simplement que la carapace est dure à percer, et que s'attirer ses bonnes grâces est plus compliqué qu'avec la plupart des gens. •• il a un sens aigu de la justice et de l'honnêteté. ainsi, malgré sa mauvaise humeur et sa mauvaise foi, il ne pourra généralement s'empêcher de venir en aide à ceux qui pourraient avoir besoin qu'une main leur soit tendue.
que pensez-vous de la nouvelle république pirate ? › Une opportunité. Une opportunité de réclamer la justice, et de braver à nouveau cette Couronne qui les a fait fuir comme des rats pour survivre. Aux côtés de la Nouvelle République Pirate, l'Iron Lady et son équipage pourront obtenir cette vengeance qui les animent. Malgré cela, le capitaine n'est pas dupe : le pouvoir ainsi mis entre les mains de ces grandes familles de la piraterie finira par leur jouer des tours. L'ambition qui leur a permis de forger ce nouvel empire pirate se retournera bien vite contre les créateurs eux-mêmes, et il ne fait aucun doute dans l'esprit de l'homme que les requins commenceront bientôt à se dévorer entre eux. C'est la nature humaine, après tout. Une nature qu'il serait bien imprudente d'oublier. Car même au milieu de l'ordre le plus parfait, le chaos ne demande qu'à se manifester et s'imposer. Aussi n'a-t-il pas changé pas ce qu'il est, en rejoignant leurs côtes. Son équipage n'a pas eu besoin de la Nouvelle République Pirate pour survivre pendant toutes ces années, et il n'a aucune intention de livrer sa vie et sa loyauté à ceux qui se proclament impunément Princes des Voleurs. La liberté ne répond à aucun pouvoir — et celle de DeWitt ne s'inclinera pas face à ces têtes auto-couronnées, opportunité de vengeance ou pas.

quelle est votre expérience sur un navire ? › Avant d'embarquer pour la première fois, lorsqu'il avait vingt ans, il n'avait aucune expérience quelle qu'elle soit. Il s'est pourtant très vite découvert un pied marin exceptionnel, et a appris grand nombre de choses en se glissant dans les ombres des autres marins de l'équipage corsaire qu'il avait rejoint. Lorsqu'il s'est finalement enrôlé dans la piraterie, il a été recruté par un équipage qui a continué de lui apprendre ce qu'il devait savoir et maîtriser. Jusqu'au jour où le second a été tué par la marine anglaise, et que le capitaine, désarçonné, a décidé d'accepter les pardons royaux qu'on leur proposait. Une décision qui a révolté l'équipage. Et les hommes se sont alors tournés vers la tête froide et respectée de leur maître d'équipage. Le vote fut expédié, et l'ancien capitaine et ses quelques fidèles laissés dans une chaloupe, libres d'accepter les pardons tant convoités. Alastar DeWitt est alors devenu capitaine du Iron Lady, un poste auquel il a très vite démontré une expertise sans pareille. Et depuis, son expérience n'a fait que s'accumuler. Trente-et-un ans qu'il vit en mer — vingt-six ans en tant que pirate, et dix-neuf ans comme capitaine. Autant dire que son navire n'a aujourd'hui plus grand secret pour lui, et que sa réputation n'est pas de celles qui se sont fondées sur un coup de génie soudain et inespéré.
votre pseudo & prénom › blue walrus / clo. votre âge › vingt-trois ans. célébrité de l'avatar › toby stephens le parfait. votre région › québec, canada. comment avez-vous découvert le forum ? › je l'ai codé, à la demande de vicky la parfaite — et puis, des pirates, j'ai pas pu résister.    votre avis sur le forum ? › il est tellement parfait.    un dernier mot › mon petit DeWitt m'avait manqué, voilà.  
(c) blue walrus

_________________


There is no peace here, war is never cheap dear. Love will never meet here, it just gets sold for parts. You cannot fight it, all the world denies it. Open up your eyelids, let your demons run. ▲▼
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
take what is ours
messages : 127
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 1:43

in the muddy waters we're falling
what you see is the worst me, not the last of my kind
(novembre 1687) Naissance d'Alastar Gideon DeWitt à Liverpool, en Angleterre. Fils unique de parents bouchers, il grandit dans le commerce familial, et apprend à prêter main forte dès son plus jeune âge. (mai 1707) Alastar s'engage dans un équipage corsaire anglais. À peine quelques jours plus tard, il rencontre Charlotte Dewey, dont il tombe très vite amoureux. Ils se mettent ensemble assez rapidement, et tiennent malgré le rythme imposé par sa profession. Ils annoncent leurs fiançailles au bout de deux ans de relation, et se marient un an plus tard, en 1710. (septembre 1712) Alors que le navire sur lequel il sert est pris sous les feux ennemis, Alastar tombe à l'eau. Si son équipage et son capitaine le croient alors mort, il survit cependant. Il n'est pourtant repêché que quarante-huit heures plus tard, dans un salle état, accroché à des morceaux de navire arrachés sous le feu des canons. Ses supérieurs, le pensant tout d'abord mort, annoncent son décès à Charlotte. Quelques semaines plus tard, lorsqu'il commence à retrouver ses forces et arrive en Angleterre sur le navire marchand qui l'a secouru, il apprend qu'elle s'est pendue. Désespéré, fou de rage à l'encontre de l'Angleterre, il prend la décision de quitter la vie de corsaire. Quelques jours plus tard, il déserte officiellement, embarque sur un navire marchand et part pour les Caraïbes. Sa haine à l'égard de l'Angleterre ne s'est pas beaucoup atténuée, depuis ce jour, et il les tient responsables de la mort de son premier et seul amour.

(janvier 1713) Rapidement après son arrivée à Port-Royal, il est mis en contact avec un homme intéressé par ses capacités. Il s'enrôle alors sous son commandement, et commence sa brève épopée auprès de ces marchands rachetant des marchandises aux pirates. (avril 1713) Sans préavis, il quitte l'équipage qui l'accueillait jusqu'à lors. Il n'erre cependant pas très longtemps dans le port où il s'est arrêté, et se fait engager sur un navire pirate, l'Iron Lady. Il prend tout d'abord un poste de simple marin, mais gagne rapidement le respect de ses pairs. Au bout de deux ans à naviguer à leurs côtés, il est promu maître d'équipage. Un an après sa promotion, il devient second. Une ascension rapide, que personne ne conteste.

(novembre 1716) Quatre ans après la mort de Charlotte, il se mariera à nouveau à une jeune tenancière de Port-Royal. Le mariage ne durera cependant pas, et à la fin de l'année 1717, ils se sépareront d'un commun accord lorsqu'ils apprendront la grossesse de Mary. Un enfant que DeWitt ne veut pas, et qu'elle refusera de laisser. Ils obtiendront une annulation de mariage, malgré les circonstances. Leur fille, Hester, naîtra dans le courant de l'année 1718. DeWitt ne la rencontrera jamais, mais entretiendra une correspondance avec son ex-femme lorsque celle-ci sera en difficultés financières. Il ne reviendra néanmoins jamais vraiment dans leur vie, et ni lui ni Mary n'en ressentiront jamais le besoin.

(année 1717) L'Iron Lady prend à son bord un jeune marin prénommé Harry. DeWitt se doute rapidement qu'il s'agit d'une femme, mais respecte son secret. Il ne lui fera jamais comprendre qu'il est au courant, et ne la dénoncera ni à l'équipage ni au capitaine en place. (année 1718) Quelques mois plus tard, la guerre pour regagner les Caraïbes bat son plein. Les pardons offerts par la Couronne aux pirates deviennent alléchants et le capitaine du Iron Lady décide de les accepter. Il tente de convaincre son équipage, qui hésite quelque peu. Un grondement de révolte se fait néanmoins sentir, et les marins finiront par nier la proposition en bloc. Ils déposeront leur capitaine, et éliront Alastar pour prendre la tête du Iron Lady à sa place. Sous sa nouvelle gouverne, plus sévère mais également plus tactique, le Iron Lady parviendra à s'échapper des Caraïbes, en direction de l'Orient. Il ne forcera pas Harry à révéler son identité, et attendra qu'elle le fasse d'elle-même.

(années 1720) Sous le commandement de son nouveau capitaine, le Iron Lady réussira à échapper aux purges coloniales. Il sillonnera principalement les mers d'Afrique et d'Asie, entretenant sa réputation de vaisseau pirate taillé tant pour le combat que pour la survie. Personne ne les prend, personne ne les arrête. L'ambition de l'équipage est grandement compensée par l'absence de celle de son capitaine, et l'équilibre entre les deux offre une balance idéale à la survie. DeWitt le sait. Ses hommes aussi. Et personne ne tente de renverser l'ordre ainsi installé. Les mutins sont rapidement repérés, démasqués ou dénoncés, et condamnés sans bonté ni procès. C'est la loi du respect. La loi de l'égalité. Une loi qui parle à tous ceux qui se tiennent à ses côtés. Durant ces années, Harry se révélera être Arya. Sans aucune surprise pour le capitaine, qui ne porte pas la moindre importance à la nouvelle. Si quelques membres de l'équipage s'avèrent réticents à avoir une femme à bord, les regards sévères du capitaine suffiront généralement à faire taire le mécontentement. Le naturel inchangé d'Arya fera le reste, et le respect à son égard se taillera au couteau avec les années. Seule femme d'un équipage dur mais tolérant. Seule femme de ce monde de douces brutes dans lequel elle se fond tant.

(année 1731) Après plusieurs années d'immobilité dans l'équipage du Iron Lady, le jeu des chaises musicales reprend. La mort du second, suite à une blessure infectée, forcera les hommes à sortir de leur torpeur et à décider d'un nouveau bras droit à leur capitaine. C'est finalement Arya qui l'emportera. Toujours surnommée Harry par les hommes, elle deviendra la tête représentante de son équipage. Ils lui font confiance. Ils savent ses aptitudes au combat, savent ses compétences de stratège et d'oreille. Et ils savent qu'elle communique avec leur capitaine mieux que personne. L'entente entre DeWitt et sa nouvelle seconde sera d'ailleurs très bonne, et leur complicité se renforcera encore avec les années.

(année 1732) La nouvelle du pillage de Port Royal parviennent jusqu'à l'équipage du Iron Lady, qui sillonnent encore les eaux des Indes Orientales. L'envie de retourner dans les Bahamas gronde dans les rangs de l'équipage. La rumeur enfle sur le pont du vaisseau, enfle dans les tripes des marins enragés que leur vie leur ait été arrachée. (années 1733 et 1734) Lorsque le capitaine entend parler de la construction d'un nouveau Nassau sur l'île de Great Inagua, il consent finalement à rejoindre les Caraïbes. L'équipage du Iron Lady mettra alors les pieds à Blackraider Bay, revenant de presque quinze ans d'exil et de pillage dans les autres eaux du globe. Lorsque la Nouvelle République Pirate sera proclamée en 1734, DeWitt choisira pourtant de rester en retrait. De ne pas se mêler à cette guerre qu'ils déclarent, et à cette politique face à laquelle il éprouve un profond désintérêt.

(année 1738) Temps courant. Le Iron Lady reste à l'écart des jeux politiques, tout en continuant de naviguer aux côtés de la Nouvelle République pour porter des coups forts aux empires coloniaux. Seule véritable motivation d'un capitaine dont la réputation n'est plus à faire. Seule raison de vivre et d'avancer d'un loup de mer que l'on ne semble pas pouvoir détrôner. Ce qui ne semble pas être pour déplaire à cet équipage, habitué à la paire de mains de fer qui les dirige depuis des années. On les traite avec respect et égalité, et ils le savent. Que demander de plus, dans ce monde où la liberté semble menacer à chaque nouveau pas que les pions font sur l'échiquier ?

_________________


There is no peace here, war is never cheap dear. Love will never meet here, it just gets sold for parts. You cannot fight it, all the world denies it. Open up your eyelids, let your demons run. ▲▼
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
never shall we die
messages : 126
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 1:45

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
take what is ours
messages : 127
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 1:47


_________________


There is no peace here, war is never cheap dear. Love will never meet here, it just gets sold for parts. You cannot fight it, all the world denies it. Open up your eyelids, let your demons run. ▲▼
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
take what is ours
messages : 36
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 2:07

TOOOIIII

tu vois, je sors arya juste pour toi
tu l'sais déjà mais, dewitt on va dominer le monde mwahahaha
bienvenue parmi nous I love you

_________________

    they send me away to find them a fortune. a chest filled with diamonds and gold. the house was awake with shadows and monsters. the hallways they echoed and groaned. // HALSEY
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
take what is ours
messages : 127
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 9:40

j'aime ça que tu sortes arya juste pour moi huehue.
merci beaucoup la belle. j'espère que dewitt te plaira toujours autant. et j'ai hâte de finir ma fiche pour qu'on aille dominer le monde, voilà. I love you

_________________


There is no peace here, war is never cheap dear. Love will never meet here, it just gets sold for parts. You cannot fight it, all the world denies it. Open up your eyelids, let your demons run. ▲▼
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
take what is ours
messages : 36
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 18:20

J'ADORE, dewitt est toujours aussi parfait, jolem mon vieux loup de mer
t'es ma première validée, beauté

tu es des nôtres !
toutes nos félicitations
Tu es enfin validé(e), bravo ! On espère que tu t'amuseras bien dans le coin et que tu auras beaucoup de plaisir à jouer parmi nous.  I love you

Maintenant que le passage de la présentation est terminé, tu vas pouvoir intégrer ton personnage au jeu. Pour ce faire, n'hésite pas à visiter attentivement tous les liens donnés ci-dessous. Et n'oublie pas que si tu as besoin de quoi que ce soit, Dorian est là pour t'aider !

_________________

    they send me away to find them a fortune. a chest filled with diamonds and gold. the house was awake with shadows and monsters. the hallways they echoed and groaned. // HALSEY
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
take what is ours
messages : 127
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   Mer 10 Jan - 18:23

owéééééééé trop fière d'être la première héhé.
merci beaucoup la belle, je suis contente qu'il te plaise toujours autant. et maintenant, faut qu'on rp.

_________________


There is no peace here, war is never cheap dear. Love will never meet here, it just gets sold for parts. You cannot fight it, all the world denies it. Open up your eyelids, let your demons run. ▲▼
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: red right hand, (dewitt)   

Revenir en haut Aller en bas
 
red right hand, (dewitt)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
HOSTIS HUMANI GENERIS :: A PIRATE'S LIFE :: LAY ABOARD LADS :: Fiches validées-
Sauter vers: